Vanessa : « On est en train de scier la branche sur laquelle on est assis »

Vanessa partage ici une réflexion personnelle sur l’avenir de notre société et sur les changements que nous espérions tous après la crise du Covid.

Elle revient sur cette promesse d’un « monde d’après » qui devait peut-être nous pousser à revoir nos priorités, notre manière de vivre et notre rapport aux autres. Pourtant, quelques années plus tard, elle a le sentiment que rien n’a réellement changé. Pour elle, nous sommes simplement revenus au « lendemain de la veille », sans véritablement tirer les leçons de ce que nous avons vécu.

Vanessa s’interroge sur notre capacité collective à apprendre du passé. Elle regrette de voir une société qui semble parfois manquer de mémoire et qui continue à reproduire les mêmes erreurs. Alors qu’elle se considère naturellement comme une personne optimiste, elle reconnaît être devenue beaucoup plus pessimiste lorsqu’elle regarde l’évolution du monde.

Son inquiétude est également liée aux importantes inégalités qu’elle a pu observer, notamment lors de voyages en Afrique. Elle évoque des personnes qui vivent avec très peu, parfois dans une grande pauvreté, en contraste avec le niveau de confort et d’abondance dont bénéficient les sociétés occidentales.

Elle ne nie évidemment pas les difficultés rencontrées par certaines personnes en France et ailleurs, mais elle déplore ce qu’elle considère comme une forme d’indifférence collective face aux problèmes du monde.

À travers cette réflexion, Vanessa pose une question essentielle : sommes-nous réellement capables de changer avant d’aller trop loin ?

Elle a parfois le sentiment que l’humanité est en train de « scier la branche sur laquelle elle est assise ». Une image forte qui résume sa peur de voir notre société compromettre son propre avenir.

Une réflexion sincère, parfois sombre, mais surtout profondément humaine sur l’avenir du monde, notre responsabilité collective, les inégalités et notre capacité à construire réellement un monde différent.