Si je pouvais retourner dans le temps…

Virginie partage son désir profond de pouvoir retourner dans le temps. Elle aimerait présenter sa fille Léa à ses grands-parents disparus, notamment à son grand-père Serge, qui l’appelait « la fleur » lorsqu’elle était enfant. Elle imagine la joie qu’il aurait ressentie en rencontrant son arrière-petite-fille, et la tendresse qu’il lui aurait offerte.

Elle évoque aussi avec émotion la chance qu’a eue Léa de connaître son arrière-arrière-grand-mère, décédée à 100 ans. Ces visites en maison de retraite, parfois difficiles pour une enfant si jeune, sont devenues des moments précieux, remplis d’humanité et de transmission.

Mais derrière cette nostalgie se cache une douleur plus profonde : celle de n’avoir jamais connu sa sœur décédée. Virginie raconte ce sentiment diffus, présent depuis l’enfance, d’une famille incomplète sans savoir pourquoi. Aujourd’hui encore, elle se demande ce qu’une rencontre avec sa sœur aurait changé dans sa vie.

Entre souvenirs d’enfance, entrée dans l’âge adulte marquée par la perte de ses grands-parents, et transmission à sa propre fille, Virginie parle avec sincérité du manque, de la mémoire familiale, et de ce lien invisible qui traverse les générations.

Un récit touchant sur la famille, l’absence, la nostalgie et l’amour qui ne disparaît jamais.