Jean-Pierre partage une réflexion personnelle et sans filtre sur la politique en France et dans le monde. Selon lui, la politique était à l’origine l’art d’organiser la vie collective à travers des lois justes et respectées par tous. Mais avec le temps, il estime que cet idéal s’est détérioré.
Jean-Pierre dénonce un système qu’il juge gangrené par les scandales, l’argent et les ambitions personnelles. Il évoque notamment l’affaire Jérôme Cahuzac et celle d’Alain Carignon pour illustrer ce qu’il considère comme des dérives du pouvoir. Pour lui, ces affaires symbolisent une perte de confiance durable entre les citoyens et leurs représentants.
Il explique également pourquoi il a soutenu le mouvement des Gilets jaunes, qu’il considère comme l’expression d’un ras-le-bol populaire authentique, avant d’être, selon lui, dénaturé par des débordements.
Jean-Pierre élargit sa réflexion à l’international en évoquant le départ de Donald Trump de la Maison-Blanche, un événement qui l’a marqué. Il s’interroge plus largement sur le fonctionnement des démocraties modernes, les promesses électorales non tenues et le décalage qu’il perçoit entre les dirigeants et la réalité du terrain.
À travers son témoignage, Jean-Pierre défend une position claire : il ne fera jamais de politique. Sa seule ligne de conduite est de dire ce qu’il voit, ce qu’il entend et ce qu’il pense. Une parole brute, engagée et assumée.