Virginie raconte avec une grande sensibilité la manière dont elle accompagne sa fille Léa dans sa construction personnelle. Séparée du père de Léa lorsqu’elle avait six ans, elle a vu sa fille grandir plus vite que les autres enfants, notamment parce qu’elle prend seule le train un week-end sur deux pour aller voir son papa à Lyon.
Même si cela la touche de voir Léa quitter trop tôt le monde de l’enfance, Virginie l’encourage sans cesse à faire ses propres choix. Pour elle, c’est essentiel qu’un enfant puisse se dire : « C’est moi qui ai choisi ». Elle-même a grandi en pensant que tout irait toujours bien tant qu’elle souriait, et elle souhaite transmettre à sa fille la force de se positionner et de décider pour elle-même.
Virginie exprime un amour immense, presque inépuisable, pour Léa. Même si leurs passions diffèrent, elle considère que leur lien est indestructible et qu’il s’étendra « pour des milliers d’années ». À travers ce témoignage, elle partage une vision profondément touchante de la parentalité, faite d’amour, d’indépendance et d’apprentissage mutuel.