Sandra partage une réflexion sur des thèmes essentiels de sa vie : le foyer, la maternité et les grandes transformations personnelles.
Pour elle, le foyer est avant tout un lieu de sécurité, de chaleur et de bien-être émotionnel. Même s’il peut traverser des périodes de tension ou de désaccord, il doit rester un espace d’harmonie et de confiance. Lorsque le mal-être s’installe durablement, Sandra estime qu’il est nécessaire d’en comprendre l’origine et parfois d’avoir le courage de repenser ou de quitter ce foyer pour se préserver.
Sandra évoque ensuite ce que représente le fait de devenir mère. La maternité marque pour elle la fin d’une certaine insouciance, remplacée par une responsabilité immense et permanente. Les enfants deviennent une partie de soi, un lien indissociable : leur bonheur devient le sien, leurs difficultés la touchent profondément. Être mère est pour elle une évidence, un besoin intérieur de transmettre, d’aimer et d’entourer. Elle confie que si elle n’avait pas pu être maman, elle aurait ressenti le besoin de donner autrement, par l’engagement ou l’aide aux autres.
Elle partage également ce qu’elle souhaite transmettre à ses enfants : la certitude qu’elle sera toujours présente pour eux, son amour inconditionnel, mais surtout une manière de regarder la vie avec optimisme, en cherchant toujours le côté positif. Une valeur héritée de sa propre mère, qu’elle s’efforce aujourd’hui de transmettre à son tour.
Enfin, Sandra revient sur l’événement le plus marquant de son parcours : la séparation avec le père de ses enfants. Un véritable point de bascule, qu’elle décrit comme un « avant » et un « après ». Cette période l’a confrontée pour la première fois à la solitude, à la reconstruction et à la nécessité de se prendre en main. Une épreuve difficile, mais profondément formatrice, qui l’a renforcée et lui a permis de prendre conscience de sa force, de ses capacités et de sa confiance en elle.
Un témoignage intime, authentique et inspirant sur la résilience, la maternité et la reconstruction personnelle.