Dans cette nouvelle histoire de « Raconte-moi », Stérenn partage sa vision du couple, de l’amour, de la séparation, de la sexualité et de sa relation aux hommes.
Pour elle, construire une relation commence d’abord par un travail sur soi. Elle estime que lorsque chacun porte encore en lui des blessures, des questionnements ou une histoire personnelle qui n’est pas totalement apaisée, il peut être difficile de construire un couple équilibré. On risque alors de chercher chez l’autre ce que l’on n’a pas encore trouvé en soi.
Stérenn imagine au contraire la relation comme une rencontre entre deux personnes capables de s’apporter quelque chose de nouveau. Une relation qui donne de l’énergie, qui permet d’affronter ensemble les difficultés et qui contribue à rendre la vie plus joyeuse.
Elle porte également un regard très personnel sur la séparation. Pour elle, même lorsqu’une histoire d’amour doit prendre fin, il est possible d’essayer de préserver ce qui a été beau. Plutôt que de transformer l’amour en rancœur, elle préfère se demander ce qu’elle souhaite garder de cette relation, ce qu’elle a appris et ce qu’elle doit désormais laisser derrière elle.
Elle raconte également une période de sa vie où elle a accepté de faire passer l’amour et la présence auprès d’un proche malade avant sa propre situation professionnelle. Une période difficile qui lui a finalement permis de prendre un nouveau départ et de créer sa propre entreprise.
Avec la même sincérité, Stérenn aborde ensuite la sexualité. Un sujet qu’elle considère à la fois intime, délicat et presque poétique. Elle évoque la diversité des expériences et des sensibilités, ainsi que l’importance de l’ouverture d’esprit dans une relation.
Enfin, elle parle de sa relation avec les hommes. Elle aime leur compagnie, l’humour, les échanges et cette forme de complémentarité qu’elle peut ressentir dans certaines rencontres. Mais elle raconte aussi ses difficultés à trouver sa place entre amitié, séduction et relation amoureuse.
Un témoignage libre et personnel dans lequel Stérenn parle finalement d’une même chose : comment aimer l’autre sans s’oublier soi-même.