Renoncer à un rêve pour suivre sa vocation

Dans ce témoignage sensible et authentique, Michel partage son rapport singulier à l’art, à la passion et à la création. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la peinture n’est pas pour lui une passion, mais un besoin vital, presque une thérapie. Elle s’est imposée très tôt dans sa vie comme une nécessité, au point qu’il a fait le choix, jeune, de s’y consacrer exclusivement.

Michel évoque les véritables passions qui ont jalonné son parcours, notamment le tennis, pratiqué avec intensité jusqu’à ce que des problèmes de dos l’obligent à arrêter. Aujourd’hui, c’est la musique — et plus particulièrement la musique classique — qui occupe une place centrale dans sa vie. Il travaille en musique, vit avec elle, la ressent profondément, et confie qu’il aurait aimé être musicien.

Il revient aussi sur ses rêves d’enfant : devenir batteur. Sans formation musicale, il bricolait des batteries avec des objets du quotidien et passait des heures à jouer dans sa chambre. Bien qu’il n’ait jamais eu l’occasion de pratiquer la musique de manière professionnelle, il reste convaincu qu’il aurait pu suivre cette voie, tant son amour pour la musique est fort.

Michel parle également de son admiration pour certains instruments, comme le violoncelle, et raconte avec humour son expérience de la flûte à bec, pratiquée intensément pendant quelques mois, jusqu’à une anecdote savoureuse avec une voisine excédée par ses répétitions estivales.

À travers ce récit, Michel interroge la notion de passion, de choix artistiques, de renoncement et de fidélité à une vocation. Une parole sincère et touchante, qui montre que certains chemins ne sont pas choisis par envie, mais par nécessité intérieure.