Loin des clichés, pourquoi Verena aime le golf

Verena raconte son rapport singulier au golf, loin des clichés sociaux qui entourent souvent ce sport. Elle explique qu’elle ne joue pas pour appartenir à un milieu, ni pour se créer des relations, mais simplement parce qu’elle aime profondément cette pratique.

Pour Verena, le golf est avant tout un espace de solitude choisie et de silence. Sur le parcours, elle se retrouve seule face à elle-même, dans une atmosphère apaisante, presque méditative. Le calme, l’absence de bruit et la concentration sur le geste lui permettent de se libérer l’esprit. C’est l’une des rares activités qui l’aident à ne plus penser à rien, à se vider complètement la tête.

Elle évoque aussi avec humour le décalage entre son apparence et les codes traditionnels du golf : un vieux sac vintage, pas de tenue réglementaire, pas de chaussures spécifiques. Ce contraste amuse autant les autres joueurs qu’elle-même. Avec simplicité et bonne humeur, Verena assume pleinement sa place, heureuse d’être là sans chercher à correspondre à une image.

Sur le plan sportif, elle décrit le golf comme une pratique imprévisible, sans constance. Une séance peut être excellente, la suivante chaotique. Rien n’est jamais acquis, et c’est aussi ce qui rend ce sport à la fois frustrant et fascinant. Elle avance à son rythme, focalisée sur sa balle et son club, sans obligation de communiquer, même lorsqu’elle joue à plusieurs.

Sans ambition de carrière, Verena voit le golf comme un plaisir, un espace de lâcher-prise et de rires. Elle évoque avec tendresse son professeur et l’ambiance décalée de ses séances, où elle et son compagnon arrivent « comme ils sont », sans prétention, un peu comme des étrangers dans un autre monde.

À travers ce témoignage, Verena partage une vision simple et sincère du sport : un moyen de se reconnecter à soi, de trouver le calme, et de s’autoriser à être pleinement soi-même, loin des normes et des apparences.