Dans cet épisode de Raconte-moi, Karine réfléchit à une question à la fois intime et universelle : qu’est-ce que signifie être une femme aujourd’hui ?
Pour Karine, la première réponse est claire : être une femme, c’est avant tout s’assumer.
S’assumer en tant que personne, accepter qui l’on est et ne pas avoir besoin de se conformer à une définition imposée. Pour elle, cette capacité à s’assumer est même un véritable fil conducteur de sa vie.
Karine est une femme et elle l’assume. Elle est également maman, et la maternité fait naturellement partie de son identité. Mais elle ne souhaite pas que ces éléments suffisent à la définir. Avant d’être une femme ou une mère, elle se considère surtout comme un être humain.
La conversation aborde ensuite la question de la féminité et de la masculinité.
Karine reconnaît avoir une part de masculinité, mais elle s’interroge surtout sur ce que ces mots signifient réellement. Pourquoi certaines activités seraient-elles considérées comme masculines et d’autres comme féminines ?
Elle évoque avec humour le fait de passer la tondeuse ou d’ouvrir une bouteille de vin, des gestes qui peuvent parfois être associés à des comportements « masculins ». Pour elle, ce sont simplement des choses qu’elle fait. Elle ne cherche pas à savoir si elle agit comme un homme ou comme une femme.
Elle agit, tout simplement.
Karine refuse ainsi de mettre les individus dans des cases. Elle considère que chacun est un mélange de caractéristiques, d’envies, de goûts et de comportements. Certains seront davantage attirés par ce que la société considère comme féminin, d’autres par ce qui est considéré comme masculin, mais cela ne devrait pas définir leur identité.
Elle évoque également ses relations avec les hommes et les femmes. Là encore, elle ne fait pas vraiment de distinction : elle peut avoir des amis hommes comme des amies femmes et aborder avec eux les mêmes sujets.
Pour Karine, une relation est avant tout une relation humaine.
Un témoignage sur l’identité, la féminité, la masculinité, la liberté d’être soi-même et le refus des clichés, avec une Karine qui revendique surtout le droit de ne pas être enfermée dans une case.
Être une femme, pour elle, c’est finalement être soi-même et s’assumer.