Elle refuse les amalgames et le dit clairement

Joselyne partage ce que ses rencontres et son histoire familiale lui ont appris sur les autres cultures. Grâce à un entourage marqué par des liens avec l’Algérie et le bassin méditerranéen, elle a grandi avec une vision nuancée et humaine de l’histoire, loin des clichés et des discours simplificateurs.

Elle évoque notamment l’Algérie, la mémoire de la guerre et l’importance de reconnaître que les conflits ne sont jamais beaux ni justes, quelle que soit la version que l’on en raconte. Pour Joselyne, le respect des individus doit toujours primer sur les jugements liés à l’origine, à la nationalité ou à l’histoire collective. Elle rappelle que l’on ne choisit ni son lieu de naissance ni son identité, et que réduire quelqu’un à cela est profondément injuste.

Joselyne parle aussi des cultures méditerranéennes qu’elle connaît bien, soulignant leurs similitudes, leur fierté, leur sens du travail et de la solidarité. Elle met en avant les qualités humaines qu’elle a observées au fil des années, tout en reconnaissant que chaque culture a ses forces et ses faiblesses.

Très attachée aux valeurs de respect et d’humanité, elle se montre particulièrement ferme face aux propos racistes ou méprisants. Elle raconte comment elle n’hésite pas à poser des limites claires lorsqu’elle est confrontée à ce type de discours, quitte à se mettre en colère. Pour elle, il n’y a qu’une seule vérité fondamentale : avant toute appartenance, chacun est avant tout un être humain.

Un témoignage sincère, parfois vif, mais profondément humain, qui invite à la réflexion sur l’identité, la tolérance et le vivre-ensemble.