Curd raconte une histoire étonnante autour de son enfance, de sa famille et de la naissance de son premier fils.
Tout commence par un souvenir d’Afrique, à Pointe-Noire au Congo, où il a grandi entouré de ses frères, sœurs et d’une mère qui avait une habitude bien particulière : elle rebaptisait tout le monde avec des surnoms affectueux. Ainsi, bien que son prénom officiel soit Curd, elle l’appelait toujours Tinang.
Des décennies plus tard, alors qu’il s’apprête à devenir père, une réunion d’anciens amis d’enfance va faire ressurgir ce prénom oublié. En retrouvant ceux qui l’ont connu enfant, il redécouvre une partie de lui-même que le temps n’avait jamais totalement effacée.
Séduite par cette histoire et par ce prénom chargé de souvenirs, sa compagne décide de l’offrir à leur futur enfant. C’est ainsi que son fils devient à son tour Tinang, créant un lien inattendu entre plusieurs générations.
À travers cette anecdote touchante, Curd nous parle de transmission, d’identité, de racines, de famille et de cette enfance qui continue parfois de nous accompagner tout au long de notre vie.