Depuis l’enfance, Guillaume n’a qu’un rêve : devenir chanteur. Fils d’un batteur amateur, il grandit au rythme des répétitions à la maison et développe très tôt une fascination pour la musique. À seulement 4 ans, il demande sa première guitare. À 6 ans, il reçoit sa première guitare électrique et y consacre déjà des journées entières.
Inspiré par l’univers rock de Dire Straits et particulièrement par Mark Knopfler, Guillaume apprend en autodidacte. Sans cours, sans conservatoire, et à une époque sans Internet, il développe sa propre méthode pour reproduire les morceaux à l’oreille. Comme beaucoup de guitaristes, il débute avec « Smoke on the Water » de Deep Purple et travaille avec acharnement jusqu’à maîtriser ses premiers solos.
Au collège, il monte ses premiers groupes, participe à des tremplins et assure même des premières parties d’artistes comme Matmatah, Les Fatals Picards ou Sinsemilia. Lorsque les chemins se séparent avec les études, il poursuit la musique en solo, porté par une conviction profonde.
Autodidacte assumé, il ne lit pas la musique mais fonctionne à l’oreille et à l’instinct. Chef d’orchestre du côté de Montpellier, il mise sur la mémoire, le travail et la mémoire du corps pour être libre sur scène. Pour lui, la musique n’est pas seulement une carrière : c’est un langage, un lien, une manière de transmettre de l’espoir, de la générosité et un message positif.
Dans cette interview, Guillaume revient sur ses débuts, ses premières scènes, son apprentissage hors cadre académique et la philosophie qui guide encore aujourd’hui son parcours artistique.