Magali raconte ce que signifie changer de territoire et découvrir une nouvelle manière de vivre. En s’installant dans une région ensoleillée, proche de la mer, elle découvre une qualité de vie qu’elle n’avait jamais connue auparavant : vivre là où d’autres viennent en vacances, aller à la plage après le travail, ou même s’y baigner entre midi et deux avant de retourner au bureau.
Au-delà du climat et du cadre naturel, Magali est profondément marquée par la force des traditions locales. Elle observe un attachement fort au territoire, une mémoire collective vivante, transmise de génération en génération. Ici, les habitants connaissent l’histoire des familles, les liens entre les personnes, les racines communes. Cette culture de la transmission contraste fortement avec son territoire d’origine, où elle n’avait pas le sentiment d’une identité aussi marquée.
À travers ce regard extérieur, Magali met en lumière l’importance du territoire comme espace de vie, de lien social et de construction identitaire. Son témoignage invite à repenser le rapport au travail, au temps, aux traditions et à la notion même de qualité de vie.