Magali partage son rapport à la vieillesse, à la maladie et à la mort. Atteinte de douleurs chroniques depuis jeune, elle raconte comment son corps l’a contrainte à faire face au vieillissement plus tôt que prévu, bien avant l’âge auquel on s’y attend habituellement.
À 35 ans, Magali pose un regard lucide sur les marques laissées par la fatigue, la souffrance et l’impossibilité de pratiquer une activité physique comme elle le souhaiterait. Elle évoque ce décalage entre l’âge réel et le ressenti intérieur, cette impression de vieillir avant l’heure lorsque le corps devient un combat quotidien.
Son témoignage aborde également un sujet universel mais souvent tabou : la mort. Pour Magali, elle est source d’angoisse, de peurs profondes, notamment celle de perdre les êtres aimés. Elle parle avec émotion de cette conscience aiguë que tout peut basculer du jour au lendemain, et de la difficulté d’imaginer la perte de son mari.
Malgré ces peurs, son récit est traversé par une grande douceur et une immense humanité. Magali exprime son espoir qu’il existe quelque chose après la mort, un ailleurs réconfortant. Elle conclut en partageant ce qu’elle aimerait laisser derrière elle : la bienveillance, l’amour, le don de soi et le désir d’avoir apporté un peu de bonheur, de guidance et d’épanouissement aux autres.
Une parole vraie, touchante et nécessaire, qui résonnera chez toutes celles et ceux qui vivent avec la douleur, la fatigue, ou les questionnements existentiels liés au temps qui passe.