Marie-Claude revient sur les rêves qu’elle avait lorsqu’elle était enfant. Si elle ne se souvient pas de tous ses rêves d’époque, elle se rappelle très clairement des ambitions qui l’animaient déjà très jeune.
Deux carrières la faisaient particulièrement rêver : devenir avocate pour défendre les plus faibles, ou représenter la France à l’étranger en tant qu’attachée d’ambassade ou même ambassadrice. Des aspirations inspirées par son éducation et par les valeurs transmises dans sa famille, notamment par son tonton Raymond, ancien résistant.
Marie-Claude raconte comment ces rêves étaient nourris par un profond sens de la justice et par la fierté qu’elle ressentait pour son pays. Elle évoque aussi l’éducation donnée par son père, qui encourageait les femmes à faire des études et à devenir autonomes, une vision assez moderne pour son époque.
Avec humour et recul, elle reconnaît qu’enfant, elle n’avait pas forcément conscience du parcours d’études nécessaire pour atteindre ces métiers. Mais ses ambitions témoignaient déjà d’un désir fort : agir pour les autres ou représenter dignement son pays.
Un témoignage authentique qui rappelle que les rêves d’enfance sont souvent le reflet de nos valeurs les plus profondes.