Ce que l’amitié représente réellement pour Alexandre

Alexandre partage sa vision de l’amitié et des relations humaines. Pour lui, la qualité la plus précieuse chez les autres est la franchise : il admire ceux qui parlent vrai et déteste au contraire les individus qui flattent en façade tout en pensant le contraire. Malgré cette exigence, il avoue avoir beaucoup d’indulgence pour la « bêtise », car selon lui, quelqu’un qui agit par ignorance ne le fait jamais vraiment exprès.

Alexandre explique également ce qu’il attend d’une relation amicale : de la bienveillance, du respect et la possibilité de se dire les choses quand quelque chose ne va pas. Il confie s’être toujours mieux entendu avec les femmes qu’avec les hommes, sans trop savoir pourquoi, peut-être en raison d’une part sensible ou instinctive qu’il sent en lui. Ses amis — hommes comme femmes — ont pourtant un point commun : ils sont à l’écoute et savent qu’ils peuvent compter sur lui, même s’il paraît parfois renfermé.

Il évoque enfin sa plus belle rencontre amicale, celle de son ami d’enfance, Jean-Pierre, compagnon de jeux et de souvenirs, perdu de vue seulement à cause de la distance et de son côté peu porté sur les appels. Alexandre décrit sa manière de créer des liens : il fonctionne uniquement à l’instinct. Sans stéréotype, il ressent rapidement si une personne est digne de confiance ou non. Ce « feeling » profond, difficile à expliquer, est ce qui guide sa vie relationnelle.

Un récit authentique et touchant sur l’amitié, la confiance, l’instinct et la nature humaine.