Céline livre une réflexion sur la mort, la sienne comme celle des autres. Elle explique ne pas avoir peur de mourir, à condition que cela se fasse sans souffrance, le plus tard possible, et sans devenir une charge pour sa fille. Plus qu’un rapport à la mort, c’est surtout un rapport à la vieillesse et à la dignité qui s’exprime.
Face à la mort des autres, Céline reconnaît une grande complexité émotionnelle. La peur de perdre ceux qu’elle aime est bien présente, mais son deuil ne s’exprime pas toujours de manière visible. Elle ne pleure pas forcément en public, ce qui lui vaut parfois des reproches. Son chagrin, elle le vit seule, dans l’intimité, souvent dans l’isolement. À la tristesse se mêle parfois une colère profonde, une forme de violence intérieure dirigée contre le monde entier.
Céline évoque également ses croyances. Chrétienne et catholique par héritage familial, elle n’est pas pratiquante et entretient une relation personnelle et critique avec l’institution religieuse. Elle croit, mais à sa manière, sans se conformer aux rituels.
Enfin, Céline partage ce qu’elle aimerait transmettre : un message simple et essentiel. Arrêter de se prendre la tête, être moins égoïste, moins centré sur soi, et surtout vivre pleinement. Croquer la vie à pleines dents tant qu’il en est encore temps.